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Message  NablaGerb le Dim 21 Fév - 7:57

Pantalon
Les mots qui désignent les vêtements sont de ceux qui changent le plus rapidement. Jupe est ancien mais n'a pas toujours décrit la même chose. Emprunté à l'arabe (djubba) au XIIème siècle, le mot désigne initialement un long vêtement de laine que portent garçons et filles sous les vêtements de dessus. Jupon apparaît en 1319 et conserve encore ce sens de vêtement de dessous en français moderne. Jupe-culotte date de 1935, jupette de 1952 et mini-jupe des années 1970. L'idée d'un vêtement qui va de la taille à une certaine distance du sol a d'abord été reprise par les ingénieurs pour désigner le carénage en tôle ajouté au bas des wagons pour améliorer leur aérodynamisme puis par l'industrie automobile pour l'appliquer aux voitures. Les tôliers se sont, quant à eux, inspirés de l'aspect globalement cylindrique du vêtement pour désigner par jupe la partie cylindrique des cuves.

Pantalon est le nom d'un vieillard de la comedia dell'arte italienne vêtu à la mode vénitienne de l'époque, c'est à dire d'un habit unique couvrant tant le torse que les jambes. Les premiers pantalons, composés d'un haut de chausse étroit lié aux bas, rappelaient cet habit et prirent le nom du personnage.

Tout le monde sait que short veut dire court en anglais et qu'il s'agit donc d'un raccourci et même, à l'origine, le plus souvent purement et simplement coupé. Bien qu'associé au tennis chez la plupart des locuteurs d'aujourd'hui, c'est le sport où il est apparu en dernier. Dès la seconde moitié du XIXème siècle, les boxeurs ou les rugbymen portaient des shorts qui ressemblaient globalement à ceux que portent ces sportifs aujourd'hui. Les footballeurs l'adoptèrent autour de 1900. Le tennis ayant l'Angleterre pour patrie et l'Angleterre Mary pour reine, celle-ci assistait aux principaux tournois mais comme elle s'offusquait à la vue du moindre pouce carré de peau nue ce ne fut qu'en 1933 qu'un premier joueur eût le courage de se présenter ainsi sur les courts devant la Cour. A la fin des années 1950 on trouvait encore quelques joueurs qui n'avaient pas adopté le short. Mini-short date des années 1970, micro-short est un mot du XXIème siècle et combi-short se situe entre les deux (vers 1990) par contraction de combinaison (au sens de combinaison de plongée ou de garagiste) et de short.

Combinaison a pour origine le latin combinare (=assembler deux, puis plusieurs, éléments). Combiner un plan c'est organiser des éléments d'une façon efficace. Le mot était neutre à ses origines (le duc a combiné un plan de bataille); un bon plan comportant toutefois une part de ruse, le mot prit au fil des temps un sens péjoratif d'où une combine et un combinard. En russe, les combinats sont des industries qui associent plusieurs secteurs d'activité, si possible en synergie. A propos des co-générateurs nucléaires (réacteurs produisant à la fois de l'électricité et de la chaleur pour l'industrie chimique par exemple) on parle de production combinée. Le combiné téléphonique des vieux appareils fixes associait l'émission et la réception de la voix d'où son nom. Associant un haut et un bas, la combinaison - dont les ventes diminuent ce qui risque d'entraîner une 'mise à la retraite' du mot - justifie son nom.

Pull over est le mode d'emploi : on le tire (pull) par dessus (over) la tête. L'étymologie de chandail tient de la facétie. A une époque où la publicité lumineuse n'existait pas, les marchands des foires hurlaient le nom de leurs produits : marchand d'ail, marchand d'huile, marchand d'eau, souvent abrégés en "chand d'ail", "chand d'eau",.... L'épais vêtement qu'ils portaient a donc été appelé d'après leur cri. A noter qu'à l'époque l'ail constituait un produit beaucoup plus important que de nos jours.

La ceinture est ce qui ceint (= entoure, du verbe ceindre) comme les enceintes autrefois et les boulevards de ceinture de nos jours entourent les villes. Ceindre n'est plus guère utilisé aujourd'hui que pour les rois (ceindre la couronne), les maires (l'écharpe tricolore) et les Académiciens (l'épée dont le fourreau est cousu sur une sorte de ceinture).

En italien, le string se nomme perizoma où zoma vient de zone, mot grec pour ceinture. En géométrie, une zone est une surface allongée comme une ceinture puis, par extension, toute sorte de surface. La zone industrielle est la partie qui entoure la ville.
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Message  NablaGerb le Dim 21 Fév - 8:02

Valise

Comme toute science, l'étymologie a ses limites. l'origine de certains mots reste inconnue (indication 'o.i.' dans les dictionnaires) ; pour d'autres, seules des hypothèses peuvent être bâties. Ainsi en est-il de valise, emprunté à l'italien valiglia en 1560 et que certains rapprochent de l'arabe walïha (sac de blé). Initialement, il s'agissait d'un long sac de cuir que l'on transportait sur la croupe des chevaux. L'aspect que nous connaissons depuis le dernier tiers du XIXème n'est que l'aboutissement de transformations.

Sac a une origine qui n'est pas indo-européenne mais sémitique, d'une langue que l'on parlait en Cilicie (Turquie) avant la conquête grecque et à laquelle les Grecs empruntèrent le mot. Initialement, il s'agissait d'une étoffe grossière. Le premier sac a donc été désigné par la nature de son tissu. Par la suite, le mot s'est centré sur l'idée de contenant et sur sa forme.

On retrouve ce mot, bien plus au Nord, dans l'allemand Sakman (= homme de sac) pour désigner le sac d'une ville où les soldats triomphants emportent le maximum de richesses dans des sacs.

Après avoir empli un sac on en ressort le contenant. S'il est mal rangé ou trop rempli, il faut parfois tirer pour obtenir l'objet désiré come c'est parfois le cas dans nos sacs à mains. L'action de retirer un objet d'un sac c'est, en espagnol, le sacar qui va donner, en français, saccade et saccader qui insistent sur les efforts à fournir pour extraire l'objet recherché. L'idée de tirer violemment donne aussi un verbe 'sachier' puis 'saquier' qui signifie précisément 'tirer violemment' et qui connaîtra différentes prononciations selon les provinces, surtout au Nord de la Loire. Sacquer qulequ'un, expression familière de la fin du XIXème siècle, est probablement un mixte de cette violence et de l'image de l'ouvrier licencié qui reprend son sac pour partir. Initialement, l'expression signifiait uniquement "licencier" puis l'idée de mésentente l'a emporté, d'où la multiplicité des situations où deux personnes (voire deux chiens) ne peuvent pas se sacquer.

Au Moyen - Age, les malfaiteurs étaient soit enfermés dans des sacs soit pendus. Un 'homme de sac et de cordre" était donc un malfrat ; parfois l'aspect aventureux du gredin l'emportait sur l'aspect immoral et l'expression en vint à désigner quelqu'un prêt à tout.
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Message  NablaGerb le Dim 21 Fév - 8:07

Franc et autres monnaies ou termes associés

Lors des premières transactions commerciales, la contrepartie était constituée par du bétail, pecus en latin qui reste présent dans le français pécuniaire. Les Indous utilisent, de la même façon, la roupie qui trouve sa source dans rupâ, le troupeau.

Vers 400 avant J.C., les Romains imaginèrent un système d'échange plus simple à base de morceaux de bronze. En latin, bronze se dit aes d'où les as (monnaie que l'on rencontre au hasard des films peplum) et l'airain (vieux mot pour bronze qui est un alliage de cuivre et d'étain).

L'Antiquité classique connaissait déjà la dévaluation en ce sens que le poids de métal de chaque pièce diminuait lentement. Constantin, entre 311 et 313 mit en oeuvre un premier contrôle des prix en fixant par décret le prix de quasiment tous les biens et services en usage dans l'empire. En parallèle, il décida une nouvelle dévaluation, en fondant 72 pièces au lieu de 60 avec la même quantité d'or mais en affirmant que ce serait la dernière et que la monnaie serait désormais stable. Stable se dit solidus en latin d'où le mot sou, après un passage par sol. Le franc est né de la même idée : une monnaie franche (au sens de constante).

Le florin qui fut une monnaie forte de l'Europe du XIII au XVIème siècle doit son nom à la fleur de lys qui le distinguait des autres monnaies et rappelait ses origines florentines (la fleur de lys est le symbole de Florence). Le commerce du textile avec le Nord fait, qu'avant l'euro, les Hollandais utilisaient le florin et que les Hongrois emploient toujours le florint. Le zloty polonais a aussi cette filiation.

La livre (comme la lire) est une unité de poids : c'est celle qui sert de référence pour le découpage des pièces de plus petite valeur et c'est elle qui explique la monnaie anglaise (et d'autres pays du Commonwealth) comme de l'Italie avant l'euro.

Le thaler était une monnaie allemande forgée à partir de l'argent extrait des mines de Joachimsthale (aujourd'hui en République Tchèque). Frappé dès 1518, il fut très apprécié dans la seconde partie du XVIIIème siècle et devint la monnaie des U.S.A. sous le nom de dollar. Lorsqu'il se prononça sur la langue nationale à retenir, le nouveau peuple américain était divisé entre tenants de l'anglais et tenants de l'allemand ; les premiers ne l'emportèrent que d'une voix.

Quant au rouble, il signifie haché en russe, les premières pièces ayant été découpées à la hache dans des lingots de métal précieux. Enfin, le leu (unité monétaire de la Roumanie jusqu'en 2012 où ce pays 'migrera' à l'euro) vient de ce que les premières pièces représentaient un lion (leu en roumain).

Le mot soldat vient de la solde qui le rémunère c'est à dire des sols (sous) qui lui sont donnés. Les fonctionnaires civils perçoivent un traitement, les artistes un cachet : au XVIIIème siècle les professeurs, essentiellement de professions dites aujourd'hui artistiques, étaient déjà payés à la leçon ; ils avaient une carte sur laquelle les élèves, en appliquant leur cachet, attestaient de la réalité du cour et s'engageaient à les payer.

Initialement le bénéfice (de bien et faire donc faire du bien) était une faveur que l'on accordait à quelqu'un. Ce sens demeure en français moderne dans des expressions comme 'le bénéfice du doute' ou 'des circonstances atténuantes'. Ce fut ensuite une faveur très concrète sous forme d'une concession de terres accordée par le roi ou un seigneur puis, par glissement de sens, le patrimoine attaché à une fonction ecclésiastique. A partir du XVIIème siècle, avec le développement du commerce, le bénéfice désigna le gain tiré d'une opération commerciale ou financière, d'où le sens actuel.

Le revenu est, comme l'indique le mot, ce qui revient. Initialement le terme ne s'appliquait qu'aux revenus agricoles puisque les fruits, les céréales ou les bébés des animaux domestiques reviennent tous les ans, puis il y eut extension aux loyers - appelés d'ailleurs fruits du produit loué - puis extension à toute source financière qui paraît constante dans le temps comme les salaires ou les retraites (impôt sur le revenu).

Le mot salaire vient de sel. Le sel est indispensable à la vie (et à la conservation des aliments). Aujourd'hui grâce à nos moyens de transport c'est un produit très peu coûteux. Il en était différemment à une époque où il fallait le transporter sur des chariots tractés par des boeufs depuis des marais salants ou des mines jusque sur les lieux de consommation. Une des principales voies romaines (de Rome à Brindisi) s'appelait d'ailleurs, mot à mot, la voie du sel car elle servait au précieux approvisionnement de la capitale.

L'expression de mauvais aloi est d'origine monétaire. La plupart des pièces a toujours été fait d'alliage (alloy en ancien français comme en anglais) et il était tentant de tricher sur les quantités respectives de métal noble et de métal vil. La fausse monnaie était au demeurant un des crimes les plus sévèrement punis au Moyen Age avec dans les cas les plus grave immersion du contrevenant dans un baquet d'eau bouillante.

Le mot monnaie vient du lieu de frappe des premières pièces romaines proche du temple de Juno Moneta c'est à dire Junon (l'épouse légitime de Jupiter) l'Avertisseuse. Monéo se retrouve dans moniteur (celui qui avertit l'apprentie de ce qu'il faut faire ou ne pas faire).

Patraque, mot familier en désuétude (sauf dans le Sud Est)pour désigner un état de mal être physique a une histoire très liée à l'argent : un mot arabe (bâ-tâqua) a été introduit en espagnol sous la forme pataco, abrégée en patac, pour désigner une pièce d'argent qui était souvent altérée d'où patard puis patraco en provençal et patraque en français pour désigner une monnaie usée ou plus ou moins faussée et, par analogie, un état de mal-être.

Argent est un terme générique car s'il y eut des pièces en bien des matières (par exemple en cuir chez les Carthaginois) et même si, parfois, la pénurie de métal conduisit à utiliser d'autres suports pour monnayer les échanges (comme les grains de poivre), l'argent est resté le métal le plus prisé, après l'or, pour les monnaies d'importance.
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Message  NablaGerb le Dim 21 Fév - 8:24

Singulier sanglier !

Le sanglier, c’est ce porc sauvage au corps robuste qui vit dans les régions boisées. Contrairement au porc domestique, le sanglier vit seul, d’où son nom. Le mot sanglier (sengler fin XIe, senglier milieu XIIe et sanglier fin XIIIe) est issu de l’évolution phonétique du latin singularis (porcus) « porc qui vit seul », de singularis « isolé, solitaire » et porcus « porc ». Non seulement le mot singularis a-t-il connu des transformations qui le rendent quasi méconnaissable dans sanglier, mais de plus l’adjectif est devenu nom et a, par le fait même, éliminé le nom porcus. Porc sanglier est encore employé au XVIe siècle ; par la suite, on dit simplement sanglier. Quant à l’adjectif singulier (fin XIIIe), emprunt savant au latin singularis, il garde à peu près son sens d’origine dans singulier (opposé à pluriel) ou dans combat singulier..., mais il prend peu à peu le sens de « unique en son genre, différent des autres, original, étrange ». Fait singulier, le mot truie (XIIe) résulte également de l’élimination du nom porcus par l’adjectif qu’on lui accolait en latin dans porcus troianus « porc de Troie ». On aura compris que le mot truie nous vient d’une analogie plaisante entre la femelle du porc remplie de petits cochons et le cheval de Troie. Porcus troianus, transformé en troia, est devenu truie en français. Quant au mot porcus, bien qu’évincé par sanglier et par truie, il a tout de même eu, outre porc, plusieurs descendants, parmi lesquels porcherie, porcin, porcelet et pourceau.
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Message  NablaGerb le Dim 21 Fév - 8:44

Entre deux chaises à la cathédrale

Si la parenté étymologique entre les mots aigre et âcre, écouter et ausculter ou hôtel et hôpital est facile à saisir, on ne peut en dire autant de tous les doublets. Ainsi, on peut légitimement se demander quel lien peut bien exister entre les mots chaire, chaise et cathédrale. Le lien, ici, c’est l’idée de « siège ». Le mot chaire (chaiere, XIe) résulte de l’évolution du latin cathedra « siège à dossier », mot lui-même emprunté au grec kathedra. Quant à chaise (fin XIVe), c’est tout simplement une variante dialectale de chaire ; de fait, les deux mots chaire et chaise ont longtemps désigné le même objet, soit un siège à dossier. Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que chaise supplante définitivement son concurrent et conserve de manière exclusive le sens de « siège ». Parallèlement, le mot chaire (à l’origine du mot anglais chair) se spécialise dans le sens de « siège honorifique d’un personnage important », puis dans celui de « tribune élevée de laquelle le prêtre s’adresse aux fidèles » (monter en chaire), et enfin, dans celui de « poste d’un professeur à l’université » (une chaire de droit). Quel rapport alors avec une cathédrale ? Ce rapport, c’est encore le « siège » ! Le nom féminin cathédrale (XVIIe, « église épiscopale » ) vient de l’adjectif cathédral (fin XIIe), emprunté au latin médiéval cathedralis « relatif au siège de l’autorité épiscopale », dérivé de cathedra « siège ». La cathédrale, abréviation d’église cathédrale (comme capitale vient de ville capitale), c’est l’église « siège » de l’autorité de l’évêque. En somme, le mot latin cathedra a donné naissance à deux mots populaires, chaire et chaise, dans lesquels on a du mal à reconnaître le mot d’origine, et au mot savant cathédrale.
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Re: Etymologies

Message  Laure le Lun 22 Fév - 11:38

cher Nabla,
c un travail énorme que vs ns servez, et très passionnant, merci !
Je ne connais, moi-même, que qq petites choses : par ex. : j'ai souri en apprenant que se marier en espagnol se disait "casarse" . Or, ds notre jargon fr. populaire, qd une fille se mariait sur le tard, on disait : "elle s'est enfin casée..." donc, même étymologie !
Ce mot pr désigner un établissement tellement typiquement fr. : "le bistro" vient du russe (bouistrro : je ne sais pas comment faire ici pr aller chercher les lettres spéciales, et signifiant "vite"). N'étaient-ce pas les soldats d' Alexandre III qui occupaient Paris vers 1815 ? (á vérifier) et qui, voulant manger qqc rapidement, sur le pouce, disaient invariablement "bouistrro, bouistrro = allez vite, vite !). Les Fr. ont donc repris ce mot.

Et ts ces mots provenant de l'arabe. Par ex. "assassin" viendrait de "Hashisch". Ce fut peut-être le 1er terroriste arabe, vers 1100 (aussi à vérifier), j'ai oublié son nom. Il voulait frapper les esprits (donc déjà une idée première et intelligente de l'utilisation de la pub et des média...dommage que ce fut pr des raisons brutales et négatives), à savoir : faire commettre un crime (évidemment par d'autres, il était trop intelligent pr aller au casse-pipe lui-même...), à midi, place du marché, à la sortie de bâtiments religieux, alors qu'il y avait bp de monde (donc déjà l'idée de la pub et donc de la propagation rapide de l'acte, exactement comme les attentats terroristes de nos j). Inutile de dire que le sbire de notre charmant instigateur se faisait remonter les bretelles par la foule et même +. Le commanditaire de l'attentat avait donc l'habitude de bourrer de haschish ses pauvres sbires pr qu'ils aient + de courage ou soient + inconscients des suites qui les attendaient.
C un écrivain arabe lui-même qui a écrit un livre : "Les Croisés vus par les Arabes" (ou qqc comme ca) qui relatait ces faits ds son livre.
Toubib, bled, kif kif... et ts ces mots si nb et intéressants que le francais a assimilés ds sa propre langue.

A + et bonne journée.
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Message  NablaGerb le Mar 23 Fév - 5:11

Pour réparer un oubli déplorable: en fait, je n'ai pas oublié de mentionner ma source, mais je l'ai perdue par un faux-mouvement. Je pense l'avoir retrouvé, avec 95 % de certitude: www.archive.org/stream/
Mes excuses!
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Message  Laure le Mar 23 Fév - 15:03

J'ai essayé de cliquer sur cette info. : "malformed request"
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Message  NablaGerb le Mar 23 Fév - 16:03

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Message  Chrysemyde le Jeu 25 Fév - 16:43

Hou! là,là!
Je me suis cassée la tête pour essayer de comprendre l'abscons!!
Ayez plus de pitié de nos fragiles têtes, Nablagerb! Very Happy

Ps: Comment se porte la Belgique à l'approche du printemps?
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Re: Etymologies

Message  NablaGerb le Jeu 25 Fév - 20:11

Le printemps, Chrychry?
Ce matin je l'ai senti dans l'air. Et l'hiver fut, après tout, clément en Flandre. Tout bourgeonne en ce moment!
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