Opéra

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Message  Chrysemyde le Lun 26 Juil - 8:02

http://www.lefigaro.fr/musique/2010/07/22/03006-20100722ARTFIG00620-cet-ete-les-grandes-voix-d-opera-sont-a-munich.php

Vous aimez autant que moi Jonas Kaufmann??
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Re: Opéra

Message  Nicole le Mer 4 Aoû - 17:26

Oui! bounce
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Re: Opéra

Message  Saskia le Lun 23 Aoû - 19:29

OUI!


Annette Dasch et Evelyn Herlitzius, respectivement Elsa et Ortrud, donnent la réplique à Jonas Kaufmann, ténébreux Lohengrin, dans une belle symphonie de noir et de blanc. Crédits photo : AFP
Le ténor Jonas Kaufmann, le chef Andris Nelsons et le metteur en scène Hans Neuenfels ont ouvert Bayreuth en beauté.

"À force de voir en Hans Neuenfels l'enfant terrible de la scène allemande depuis plus de trente ans, on a fini par ne voir en lui qu'un dynamiteur de pièces qui choque le bourgeois par ses provocations gratuites. C'est oublier qu'il est un très grand homme de théâtre, qu'il ne fait rien sans raison. Dimanche, lorsqu'il est venu saluer, seul, à la fin de la première de Lohengrin qui marquait ses débuts tardifs à Bayreuth, deux camps se sont nettement opposés:ceux qui, ayant l'impression qu'on avait mis des moustaches à la Joconde, ont hué violemment le metteur en scène, et ceux qui, ayant reconnu la force et (mais oui!) l'étonnante cohérence de cette production, ont crié «Hourra !».

Hans Neuenfels installe son Lohengrin dans un bloc blanc aseptisé (formidable décor de Reinhard von der Thannen). Les soldats brabançons? Des rats noirs géants. Leurs femmes? Des souris blanches. Sans aucun réalisme:stylisés comme des êtres hybrides, plus tout à fait animaux, pas encore humains. Toute l'intrigue est vue comme une expérience faite sur des créatures de laboratoires:Wagner n'est-il pas, après Shakespeare, celui qui a le mieux disséqué les comportements des hommes, presque en clinicien? La lumière (fabuleux éclairages de Franck Evin) est d'une clarté fulgurante, au point que, au deuxième acte, on voit même le chef d'orchestre, en reflet dans une paroi de verre:c'est la première fois sans doute dans l'histoire du Festival de Bayreuth, dont la fosse couverte cache les musiciens.

On rit souvent, désamorçage salutaire d'une tension palpable. Car Neuenfels ne ridiculise pas les personnages, il prend au sérieux le cercle vicieux dans lequel ils se débattent. Et pour quelques clins d'œil un peu potaches, combien d'images fortes comme Lohengrin brandissant la croix à la fin du deuxième acte, ou seul sur le plateau dépouillé, surmonté d'un point d'interrogation, à la fin du troisième. Tout est signifiant:les gestes, les couleurs (belle symphonie de noir et de blanc), et l'on s'éloigne finalement très peu de la lettre de l'intrigue. Même le cygne est là, et bien là, décliné sous des formes innombrables, jusqu'à cette troublante image finale d'un œuf donnant naissance à un fœtus humain coupant son cordon, sans que l'on puisse dire avec certitude qu'il annonce une fin heureuse à cet opéra si tragique.

Présence absolue
Plus jeune chef de l'histoire de Bayreuth, Andris Nelsons nous a, une fois de plus, estomaqué. À 31 ans, le chef letton réalise des prodiges de vigueur dramatique et de finesse poétique, faisant sonner les cordes de l'Orchestre du Festival avec une transparence rare. Une impressionnante présence physique et un incroyable sens des atmosphères font de lui une baguette hors norme. Hors norme aussi, Jonas Kaufmann et son Lohengrin d'anthologie:ténébreux et solitaire, il est d'une présence absolue. Les couleurs de cuivre patiné qu'emprunte son timbre voilé dans la demi-teinte sont magiques. À côté de cette lumière noire, les autres palissent quelque peu, notamment l'Elsa mièvre et trop légère d'Annette Dasch, à l'intonation paresseuse. Ortrud saisissante mais trop criarde d'Evelyn Herlitzius, Telramund râpeux de Hans Joachim Ketelsen. Le Chœur est tout simplement le plus beau du monde. Cela devient presque lassant de le répéter chaque année! Une première passionnante, en présence d'Angela Merkel, mélomane qui était fidèle à Bayreuth bien avant d'être chancelière, mais aussi de Roselyne Bachelot et Renaud Donnedieu de Vabre.

Festival de Bayreuth jusqu'au 28 août. Programme : Lohengrin, Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, L'Or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried, Le Crépuscule des dieux, Parsifal. "
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WALTRAUD-MEIER/ CHEREAU

Message  Nicole le Ven 12 Nov - 20:01

Théâtre
Le Louvre invite Patrice Chéreau
« Les visages et les corps »
du 02-11-2010 au 02-12-2010

Patrice Chéreau... Théâtre

En liaison avec "Le Louvre invite Patrice Chéreau"
« Ce programme bénéficie du mécénat principal de Pierre Bergé
Et du soutien de Louis Vuitton »

« En partenariat média avec Arte, France Inter et Les Inrockuptibles »

Rêve d’automne de Jon Fosse
Une création du Théâtre de la Ville-Paris
2, 4, 6, 8, 11, 13, 14, 15 et 18 novembre à 20H30
Mise en scène : Patrice Chéreau.
avec Valeria Bruni-Tedeschi, Marie Bunel, Pascal Greggory, Michelle Marquais, Bulle Ogier, Clément Hervieu-Léger (de la Comédie-Française), Alexandre Styker, Bernard Verley
Lieu : Aile Denon, 1er étage
Un grand hall peint en rouge, des tableaux tapis dans l’ombre, un salon profond… La magie des lieux a opéré : le Louvre a inspiré le désir de théâtre à Patrice Chéreau, grâce à la rencontre qu’il faisait au même moment avec le texte du Norvégien Jon Fosse, Rêve d’automne. Un rêve en automne : un homme et une femme qui se sont connus il y a longtemps se retrouvent dans un cimetière, ils se reconnaissent dans un combat qui les conduira, à travers les générations qui les précèdent et celles qui les suivent, de la vie
à la mort. Le musée comme un cimetière ? L’ombre envahissante du désir et du deuil unis dans un même mausolée, un rêve en automne, des visages qui aiment tant et souffrent trop, le désir sexuel inassouvi. De quoi sera fait leur futur auquel on assiste déjà ? Et puis : qui est mort ? et qui va mourir ? C’est le désir fou qui se bat contre la dépression : mort de l’amour, inassouvi et pourtant perpétuel.
Créé dans le cadre d’un partenariat exceptionnel, ce spectacle dévoilé au Louvre est produit par le Théâtre de la Ville qui le présentera du 4 décembre 2010 au 25 janvier 2011.

In der Kindheit frühen Tagen d'après les Wesendonck Lieder de Richard Wagner
Parcours musical
9 novembre 2010 à 19h, 20h15 et 21h30
Mise en scène : Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
avec Waltraud Meier, mezzo-soprano, Yael Kareth et Karim Saïd, piano
Patrice Chéreau a convoqué avec l’immense wagnérienne Waltraud Meier la mémoire de leur production de Tristan et Isolde (Scala, 2007) : un monologue à l’orée de la folie, une recherche de la lumière, une solitude immense peuplée de fantômes, une grande déambulation dans les salles de peintures espagnoles et italiennes.
Accompagnée de deux pianistes, Yaël Kareth et Karim Saïd, elle incarne cette femme abandonnée aux traits croisés d’Isolde et de Mathilde.
Loin de la forme traditionnelle du récital, la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang invite le public à la suivre pour une promenade hallucinée au coeur même du musée, dans le dédale des galeries et des salles.


Coma de Pierre Guyotat
17 novembre 2010 à 20h
Patrice Chéreau sous la direction de Thierry Thieû Niang
Dirigé par Thierry Thieû Niang, Patrice Chéreau donne un corps et un visage aux douloureuses paroles de Pierre Guyotat, qui racontent la mort et la dépression, le besoin désespéré d’expression et la pulsion suicidaire, mais également la puissance des sens et la nécessité de vivre.
Le problème de la création artistique – cri désespéré et seul remède à cette nécessité pressante d’exister en tant que verbe et corps – et son pouvoir cathartique sont l’axe principal de ce voyage autobiographique.


La nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès
29 novembre et 2 décembre à 19H et 21H30 (2 représentations par soir)
Mise en scène : Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
avec Romain Duris
Lieu : Aile Denon, 1er étage
Les premiers pas de Romain Duris au théâtre,
Patrice Chéreau les accompagne avec un fulgurant retour à l’écriture de Koltès. Pour cet homme qui nous parle, la mort est au bout du chemin, sous les apparences de ces « loubards sapés » qui ont fini par lui casser la gueule. Pour retarder cette mort, il lui faut raconter encore et encore à ce garçon auquel il s’adresse, ajouter une histoire après l’autre, « le retenir par tous les mots qu’il peut trouver », dit Koltès, conte après conte, mille et une fois, dans une rhapsodie vertigineuse : « Il lui parle de tout et de l’amour comme on ne peut jamais en parler, sauf à un inconnu comme celui-là, un enfant peut-être, silencieux, immobile. »




http://www.louvre.fr/llv/auditorium/detail_theme.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198674174607&CURRENT_LLV_FICHE%3C%3Ecnt_id=10134198674174607&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500855&bmLocale=fr_FR

http://www.waltraud-meier.com/ Une seule soirée ... dommage!
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ensemble Artaserse

Message  Chrysemyde le Jeu 18 Nov - 19:14

http://www.lefigaro.fr/musique/2010/11/16/03006-20101116ARTFIG00568-philippe-jarousskyla-voix-du-ciel.php
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